Ça sent le soufre et la fin
  

Ça sent le soufre et la fin

Orewa, Nouvelle-Zélande le 06/04/2016

 

Orewa, le 06 mars 2016,

Ça sent le soufre … et la fin …

Albums : Rotura, Whakatane, Hahei, Auckland

La ville de Rotura pourrait être une charmante petite ville agréable à vivre, mais il y règne une odeur de soufre permanente … qui n’a cependant pas l’air de gêner ses habitants.  Peut-être est-ce dû au business touristique assez important lié aux sources géothermiques que ceux-ci supportent cette odeur …

 

Mais au-delà de cette odeur de soufre, ces sources thermales sont impressionnantes, les phénomènes liés à l’activité volcanique de cette partie de l’île est un spectacle magnifique qui vaut vraiment le détour.  Parmi tous les endroits à visiter (tous payants), on a choisi le parc de Wai-o-Tapu, avec sa célèbre ‘’piscine de champagne’’.

 

Bon, on n’a pas gouté à ce champagne là, ni aux autres ‘’piscines’’, malgré leur belles couleurs de cocktail.  Petites leçons de géologie, chimie, et tectonique des plaques pour tout le monde en prime de la belle balade autour des sources.  Une chose importante à retenir est que l’arsenic dissout dans l’eau est vert, donc les belles-mères, méfiez-vous la prochaine fois que votre belle-fille vous servira une boisson de cette couleur !

 

 

 

Pour se nettoyer les poumons, on est ensuite allé vers la ‘’plage favorite des néo-zélandais’’  (c’était écrit sur le panneau), à Whakatane.  Bon, franchement, ça ne vaut pas le déplacement ...  Il y a aussi dans cette ville une ‘’Marae’’ (maison commune Maori), mais elle était moins belle que celle exposée à Wellington au musée Te Papa.  Bref, une étape pas indispensable, le seul vrai moment sympa a quand même été le temps que l’on a passé à la bibliothèque à lire des livres pour enfant en anglais et en maori …

 

On a aussi aperçu White Island, le volcan le plus actif de Nouvelle Zélande …

 

 

On a continué notre périple vers la presqu’île de Coromandel, pour aller voir deux coins très touristiques vers Hahei, et on n’a pas regretté.

 

Tout d’abord ‘’Cathedral Cove’’, que l’on peut découvrir à pied ou par la mer, l’occasion d’une petite balade sympa en bord de côte pour aboutir à une des plus belles plages de la Nouvelle Zélande.  Il  y avait du monde mais comme c’est joli, c’est normal …

 

Le lendemain, on s’est levé à l’aube pour être à la plage à 8H du mat !  Bon il faut dire que le passage à l’heure d’hiver nous a bien aidés à nous lever de bonne heure. Et oui, en Europe vous êtes passés à l’heure d’été, ici on est passé à l’heure d’hiver, du coup il n’y a plus que 10H de décalage au lieu de 12. 

Mais pas sur n’importe quelle plage, celle de Hot Water Beach, où des sources chaudes émergent à marée basse sous le sable à 64°C !

 

Là, le principe est simple : vous prenez une pelle, vous creusez un trou assez grand pour vous allonger dedans, et vous faites un savant mélange d’eau chaude et d’eau froide pour pouvoir faire trempette à température agréable (voir épisode précédent pour l’invention de l’eau tiède).  Un spa sur la plage !!

 

Et quand vous avez créé tout ça, il faut faire attention à deux types de prédateurs : les autres personnes qui veulent vous piquer votre eau chaude, et la mer qui remonte et qui va inexorablement inonder votre spa personnel.  Et quand vous avez trop chaud, vous allez vous baigner dans la mer !! Trop cool …

 

 

 

Mais notre séjour en Nouvelle Zélande approche de la fin, il nous faut préparer la suite et nos diverses demandes de visas. Direction donc la charmante ville de Thames pour profiter de l’internet illimité à la bibliothèque, faire imprimer en couleur la lettre d’invitation pour la Chine, et faire des photos d’identité.  Ces choses simples et anodines à faire en France prennent une autre dimension quand on voyage, car où faire imprimer des documents (pas à la maison, on n’a pas de maison) ? où faire des photos d’identité (pas au photomaton du Leclerc, il n’y en a pas ici) ? Bon on s’en sort facilement,  pour les photos d’identité, c’est dans les pharmacies, il fallait juste le savoir.

Sur le chemin entre Hahei et Thames, on s’arrête au milieu de nulle part pour visiter un petit parc forestier où ils protègent de grands arbres endémiques, les Kauris, après les avoir allègrement surexploités.  Fransix aura du mal à redémarrer, mauvais signe.

Nous voilà aux portes d’Auckland, où on a prévu de passer une grosse journée de visite … mais c’était sans compter sur une nouvelle panne de batterie de Fransix, qui nous a fait perdre quasiment la journée … On est juste allé sur le Mont Eden, d’où on a une vue à 360° sur la ville d’Auckland, d’une mer à l’autre …

 

On a aussi une vue plongeante sur le stade d’Eden Park, drôle d’idée que de donner le nom d’une marque de vêtements à un stade …Laughing

Pour notre dernière journée, on se pose dans un camping au bord de la mer au nord d’Auckland, à Orewa, derniers instants dans ce pays où on s’est bien plu pendant ces 5 semaines et où il nous reste tant de choses à voir encore. (Prochain tour du monde ???)

 

La seule chose à laquelle on n’a pas pu s’habituer, c’est de savoir de quel coté il faut regarder avant de traverser la rue, notre vie de piéton  sera restée une vie dangereuse jusqu’au bout …

Le Sri Lanka nous attend, mais avant cela, un long, très long voyage en avion …

 

 

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