Kia Ora ...
  

Kia Ora ...

New Haven, Nouvelle-Zélande le 08/03/2016

 

 Albums photo = Akaora, Mount Cook Natrional Park, Shag Point, Dunedin, New Haven

 

On vous présente Fransix, le cousin germain de Cassix. (« Fran »= Français et «Six »= 6 personnes !)

 

Sauf que l’on dort les 6 à l’intérieur, on peut faire à manger et manger dedans, il y a une douche, des toilettes, un radiateur électrique (important), des placards partout, bref, vous l’aurez compris, Fransix est un camping-car.

Bon il fait aussi 2 mètres de long de plus que Cassix et 1 mètre de plus en hauteur, il consomme aussi 2 fois plus.  Espérons qu’il consommera moins d’huile.  Et il a le volant à gauche, comme dans toutes les contrées de sa gracieuse majesté (sauf chez les canadiens, allez savoir pourquoi), histoire de rajouter un peu de piment à la conduite.

Le moins que l’on puisse dire c’est que nous ne sommes pas les seuls en camping-car ici, ça pullule, c’est impressionnant.

Après un vol de courte durée et une nuit à Christchurch, nous avons récupéré Fransix et commencé notre exploration des îles des Kiwis par une visite au supermarché …

Déjà, il faut garer le camping-car, pas simple.  Ensuite, c’est un choc au rayon fruits et légumes, on n’est plus en Amérique Centrale.  En plus les kiwis sont importés d’Italie, on est un peu perdu. Pour le reste ça va, on achète de la moutarde, on retrouve un peu nos repères, sauf qu’il faut qu’on arrête l’espagnol, parce qu’ils ne le comprennent pas.  Le plus embêtant c’est qu’on a aussi un peu de mal à comprendre l’Anglo-Néo-Zélandais …

Pour notre première nuit en camping car, on choisit un camping pas très loin dans la seule ville ‘’Française’’ de l’île, Akaroa.  Là, miracle, on comprend tout ce que dit le gérant du camping. Se serait-on rapidement fait à l’accent du pays ? Non, il est français tout simplement.

 

 

Le lendemain, on prend la direction des Alpes, ça nous manquait …

On fait une halte pour la nuit au milieu de nulle part près de la ville de Geraldine, on apprécie alors les avantages d’un camping-car.  Puis on repart vers le Mont Cook, non sans nous arrêter le temps d’une pause au bord du lac Tekapo, d’un bleu turquoise magnifique.  La route traverse pendant des kilomètres des zones agricoles, où ils arrosent les pâtures pour faire pousser des moutons, des vaches, des daims et même des lamas.  Parfois on traverse une ‘’ville’’ composée d’un bar, d’une station service et de 4 maisons …

 

 

Le Mont Cook est le plus haut sommet de Nouvelle Zélande (3 754 m pour votre culture générale, ça fait toujours bien dans une conversation !) et on s’attendait à trouver un Chamonix local, mais il n’en est rien, juste un hôtel et quelques habitations.  L’île du sud, sans être désertique, est peu peuplée, les contrées sont donc très peu urbanisées, agricoles certes, mais les espaces naturels sont majoritaires, tout pour nous plaire.  Ce qui nous change aussi par rapport à l’Amérique Centrale (et même par rapport aux USA), tout est propre, nickel, pas un papier qui traine, et ce partout …

Au camping du Mont Cook, beaucoup de camping-cars et de ‘’camper-vans’’.  Les camper-vans nous font penser bien entendu avec nostalgie à Cassix, mais vu le temps qu’il fait, cette nostalgie disparait dans la douche chaude de Fransix …

 

Le lendemain on fait une petite rando, ça fait du bien, ça nous manquait vraiment une rando dans les Alpes …  pour le Mont Cook, il faudra revenir, il y avait du brouillard, on ne l’a pas vu, juste son glacier qui est en train de fondre, malheureusement …

 

Sur une île la mer n’est jamais très loin, donc on descend de la montagne pour y aller.  Petite halte dans un camping familial et on s’arrête à Shag Point pour observer des phoques à fourrure.  Faustine croyait que c’était des ‘’phan-phan de la mer’’, là on lui a expliqué les différences entre les éléphants de mer et les phoques à fourrure, mais il n’est pas certain qu’elle ait tout compris.  On fera un contrôle de connaissances dans 6 mois.

 

 

Théoriquement on aurait aussi pu voir des pingouins (enfin en français on dit plutôt des manchos), mais on n’en verra pas.

 

Comme on a décidé de tester tous les aspects du camping-car, on passe une nuit sur la presqu’île d’Otago, non pas près d’une superbe plage ou d’un bel espace naturel, mais à l’entrée de la ville de Port Chalmers, entre la voie de chemin de fer et un lotissement.  La nuit fut calme, on va devenir des vrais camping-carristes.

 

 

Pour nous rattraper le lendemain matin on fera une chouette balade à Sand Fly Bay, où on pataugera dans du sable blanc comme de la neige et on retrouvera des ‘’Sea Lions’’, mais ces otaries là sont d’une espèce endémique à la Nouvelle Zélande, rien à voir avec celles du Pier 39 à San Francisco (vous suivez ?).

 

 

 

On n’a pas vu de pingouin.

 

Et pour fêter notre première semaine de vadrouille en terre australe, on se pose 2 nuits dans un ‘’holiday park’’ (c’est comme ça qu’ils appellent les campings ici) au bord de la mer, à New Haven, près d'Owaka.  Sur la plage à coté, il y avait une ‘’famille’’ de lions de mer, trop cool.  Mais pas de pingouin …

 

La mer, le vent, la pluie, les températures frisquettes pour une fin d’été, ça ne vous rappelle rien ? Le soir on a fait des crêpes …

 

 

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